Amuse-bouche

 

"Geai était morte depuis deux mille trois cent quarante-deux jours quand elle commença à sourire."

 

Christian BOBIN - Geai

 

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Les photos du thème "Abandon, ou lumière sur la matière" ont été exposées à l'atelier-Musée Adzak à Paris en Mars 2007. 

   

Participation au projet Sot la Mer « Regarde, le monde t’appartient ».

 

expo

Les photos du carnet de Chine ont été présentées lors des 4e Rencontres photographiques de Ghar El Melh, en Tunisie, du 28 Juin au 2 Juillet 2006 et début septembre à l'espace Choof, à Tunis.

Une thématique Focus tunisien a été exposé aux 6e Rencontres en juin 2008.

 

Toutes photos by Mcwp sauf illustrations d'articles pour les artistes, produits, présentés. Les photos et peintures présentées ne sont pas libres de droits de reproduction. Merci à vous de me demander l'autorisation pour toute utilisation. 

   

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Suivez les photos (anecdotiques ou travaillées), ou votre inspiration dans les Catégories ; choses à voir, à découvrir et à partager. J'ai vu, lu ou entendu ce dont il est question ici - mais à vous de l'enrichir. Pour votre navigation, tout ce qui change de couleur est un lien. Bonne découverte !


 

Mercredi 18 janvier 2006 3 18 /01 /2006 00:00

dans les airs ou sur mer, en partance, pour l'horizon.

Par Mcwp - Publié dans : Turquie
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Mardi 17 janvier 2006 2 17 /01 /2006 00:00

Grâce au flair de Civetta, l'énigme du lieu de mon week-end a été démasquée. Quelqu'un me donne le nom de la tour ?

edit : il s'agit bel et bien de la tour Galata, trouvée très rapidement par François, du haut de laquelle un excentrique se serait envolé pourvu d'une paire d'ailes au XVIIe s. L'histoire dit qu'il a été couvert d'or par le Sultan avant d'être exilé par précaution...

Par Mcwp - Publié dans : Turquie
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Lundi 16 janvier 2006 1 16 /01 /2006 13:21

Voilà, je suis revenue mais maintenant il va falloir deviner où je suis allée - sachant que cette photo n'est pas pour vous aider (ceux qui savent ne disent rien, merci). 

Par Mcwp - Publié dans : Turquie
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Dimanche 15 janvier 2006 7 15 /01 /2006 00:00

Une fleur bleue pour ne pas oublier...

Par Mcwp - Publié dans : Focus Mcwp
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Samedi 14 janvier 2006 6 14 /01 /2006 00:00

Au cas où vous seriez en proie à un ennui tenace en mon absence, je vous envoie chez Marc et Matthieu pour une virée en Amazonie. Cliquez sur la photo extraite de leur périple.

Par Mcwp - Publié dans : Humeurs
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Vendredi 13 janvier 2006 5 13 /01 /2006 00:00

Loin de la Suisse, l'océan existe.

Je reviens lundi... gardez la maison...

Par Mcwp - Publié dans : Focus Mcwp
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Jeudi 12 janvier 2006 4 12 /01 /2006 00:00

Se montrer, se parer, pour attirer les regards...

Par Mcwp - Publié dans : Focus Mcwp
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Mercredi 11 janvier 2006 3 11 /01 /2006 17:31

Cet article n'en est pas un, il ne concerne que mes amis qui se demandent comment je vais. Donc exceptionnellement, je vais parler de moi. Pour les autres la seule info que vous pourrez retenir c'est que la petite fille avec un ours bleu (eh oui, encore lui) à gauche, c'est moi. Voilà. La photo est d'une extrême mauvaise qualité mais il y a tellement peu de photo de moi que je ne vais pas cracher dessus.


Maintenant, donc les nouvelles : je peux à nouveau remarcher une heure sans trop boîter et c'est déjà bien. Je peux à nouveau monter des escaliers (avec difficulté) et les descendre (avec beaucoup de mal). Je peux à nouveau faire un certain nombres de choses avec ma main gauche mais le poignet refuse toujours un appui long, genre vélo, moto, ou bêtement pousser une porte. Le kiné prétend que les progrès n'iront pas plus loin tant que je garderai le matériel. Je dois voir mon chirurgien lundi prochain et il doit me dire ce qu'on fait, et donc par extension si je recommence à travailler avant la fin du mois. Ce qui me fait un peu peur... en terme de résistance à l'effort.
Pour vous faire rire, le dermato m'a dit tout à l'heure : "Oh ! mais vous avez un très beau lichen plan !"(nooon ?), et il ajoute, "mais on a déjà dû vous le dire..." Ben non, figurez-vous, ce n'est pas le premier compliment qu'on me fait habituellement... Sinon, il a dit deux choses : bénin et motif : un stress (ah bah si c'est psy... j'ai plus qu'à partir à la campagne dans le Larzac et tout disparaîtra...). Pour finir, jusqu'à preuve du contraire, nous partons toujours demain pour un pays "dangereux" mais ne vous inquiétez... tout ira bien. J'ai rendez-vous lundi-matin avec le chirurgien... alors il ne m'arrivera rien  ;)

 

Voilà et tant que je suis dans les trucs perso : Lili, je pense à te rendre le tupperware dans lequel était ce très bon gâteau qui m'a tenu compagnie à l'hôpital (même si je sais que tu survivras sans) et pour ceux qui seraient encore en train de lire, elle vient de se lancer dans le blog alors vous pouvez aller voir le petit monde de Lili.

Ce sera tout pour aujourd'hui. C'était un message à caractère informatif... (et pour ceux qui ne comprennent pas l'allusion c'est là)

Par Mcwp - Publié dans : Humeurs
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Mardi 10 janvier 2006 2 10 /01 /2006 23:00

Un pas de deux inattendu...

Par Mcwp - Publié dans : Focus Mcwp
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Mardi 10 janvier 2006 2 10 /01 /2006 15:30

Owen Noone & Marauder de Douglas Cowie (Christian Bourgeois Editeur)

 

« Quand, au milieu des années quatre-vingt-dix, deux jeunes garçons de l'Amérique profonde se rencontrent dans un bar à l'occasion d'une soirée 'micro pour tous', que font-ils ? Ils descendent quelques bières et décident aussi sec de créer un groupe de 'pseudofolkrockpunk' ! Même si aucun des deux ne sait chanter ni jouer de la guitare [...] Ainsi réinventent-ils le rock avec une espèce de pureté virginale, de bonheur sauvage trouvé à jouer live, tout en affrontant les requins de l'industrie du disque qui les alpaguent bientôt - producteurs foireux, directeurs artistiques obnubilés par les ventes, tournées inhumaines, trahisons diverses -, sans parler des coups bas de la presse people...»


Je vous en avais déjà parlé dans un article précédent et en fait pour une raison assez inexplicable ce livre m’a plu mais j’ai eu énormément de mal à le prendre entre mes mains pour le lire, tout du moins au début. L’univers décrit est celui de deux jeunes musiciens qui vont peu à peu acquérir du succès jusqu’à devenir suffisamment connus pour intéresser un gros label qui ne correspondra plus du tout à leur vision de la musique. La première partie m’a semblé très longue pour la bonne et simple raison que je ne saisissais pas la moitié des références dans le domaine de la musique (« pédale fuzz » ou « Telecaster jaune à pickguard noir »), des chansons folks (« John Henri » ou « Yankee Doodle »), ou de la géographie américaine lors de leurs virées ( « Trois heure et demie plus tard nous avions presque quitté le Tenessee pour aborder les Great Smoky Mountains »). Lors de la deuxième partie, les démêlés des deux musiciens avec un certain congressiste, avec les médias et avec leurs labels prennent le devant de la scène et l’histoire donne de l’ampleur au caractère des personnages, ils s'humanisent et gagnent en épaisseur. Sans compter qu’ils ne sont plus deux mais trois… et que la présence d’Anna, une fille rencontrée à New York va changer la donne.

Ce livre vous permet de voyager, de découvrir un monde, des Etats, un mode de vie et finit par vous persuader que vous faites la route avec deux copains auquels vous vous attachez au fil des étapes, avec leurs colères, leurs désespoirs et leurs émotions. La lettre que le Marauder reçoit de ses parents après que leur maison a brûlé n'est que cela, de l'émotion à l'état brut. Et cela vaut la peine de faire ce voyage avec Owen Noone et le Marauder.

 

Extraits :

 

"J’ai plongé le bord du journal dans l’eau et j’ai regardé l’humidité monter le long du bord, obscurcir le papier, brouiller les mots. Laissant tomber le journal, je l’ai poussé sous l’eau et l’y ai maintenu comme si je le noyais, comme si je l’empêchais de respirer."

 

"Je n’étais pas tenu de faire semblant d’être moi-même, car je n’étais pas moi-même et personne ne savait qui j’étais. J’étais simplement le Marauder, un nom ridicule. Je pouvais faire n’importe quoi, être n’importe qui et m’en tirer quoi qu’il arrive."

 

"Il faisait froid, l'air était lumineux, je suis restélà à regarder la maison incendiée en me protégeant les yeux contre le soleil.
Je crois que je n'avais rien mangé depuis le coup de fil de Stuart, j'avais l'impression que quelqu'un m'enfonçait le poing dans le ventre et le maintenait là."

 

"Quand nous sommes entrés en scène et que nous avons pris nos guitares, l'ovation s'est faite encore plus assourdissante. J'ai regardé Owen, j'ai senti le sang battre dans mon cou et mes poignets, l'adrénaline gicler à travers tout mon corps. Ce soir-là il n'y avait rien d'autre que j'aurais préféré faire, rien d'autre que jouer de la guitare devant mille personnes avec mon ami Owen Noone."

 

Par Mcwp - Publié dans : Littérature
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