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"Geai était morte depuis deux mille trois cent quarante-deux jours quand elle commença à sourire."

 

Christian BOBIN - Geai

 

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Les photos du thème "Abandon, ou lumière sur la matière" ont été exposées à l'atelier-Musée Adzak à Paris en Mars 2007. 

   

Participation au projet Sot la Mer « Regarde, le monde t’appartient ».

 

expo

Les photos du carnet de Chine ont été présentées lors des 4e Rencontres photographiques de Ghar El Melh, en Tunisie, du 28 Juin au 2 Juillet 2006 et début septembre à l'espace Choof, à Tunis.

Une thématique Focus tunisien a été exposé aux 6e Rencontres en juin 2008.

 

Toutes photos by Mcwp sauf illustrations d'articles pour les artistes, produits, présentés. Les photos et peintures présentées ne sont pas libres de droits de reproduction. Merci à vous de me demander l'autorisation pour toute utilisation. 

   

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Suivez les photos (anecdotiques ou travaillées), ou votre inspiration dans les Catégories ; choses à voir, à découvrir et à partager. J'ai vu, lu ou entendu ce dont il est question ici - mais à vous de l'enrichir. Pour votre navigation, tout ce qui change de couleur est un lien. Bonne découverte !


 

Lundi 13 juin 2005 1 13 /06 /Juin /2005 00:00

Si la jeune personne n'était pas là, vous n'auriez pas d'échelle pour cette gigantesque porte.

Pour le carnet de route, on verra ça demain, trop tard, trop fatiguée, vais dormir, vous la souhaite douce et pleine de rêves...

Par My - Publié dans : Chine
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Dimanche 12 juin 2005 7 12 /06 /Juin /2005 00:00

L'avantage de la pluie en photo c'est qu'elle huile le décor...

Par My - Publié dans : Chine
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Dimanche 12 juin 2005 7 12 /06 /Juin /2005 00:00

Sous l'ombre des pagodes

 

Selon la raison et l'offrande, on donne des pièces ou des billets... ici, dans les tombeaux des Ming.

 

Demain, la suite du carnet de route...

Par My - Publié dans : Chine
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Dimanche 12 juin 2005 7 12 /06 /Juin /2005 00:00

"Je t'aimais. Je t'aime. Je t'aimerai. Il ne suffit pas d'une chair pour naître. Il y faut aussi cette parole. Elle vient de loin. Elle vient du bleu lointain des cieux, elle s'enfonce dans le vivant, elle ruisselle sous les chairs du vivant comme une eau souterraine d'amour pur."

Christian BOBIN - Le Très-Bas

Par My - Publié dans : Littérature
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Dimanche 12 juin 2005 7 12 /06 /Juin /2005 00:00

Deux choses : une qui me réjouit et une qui me consterne. On va commencer par le pire, il restera le meilleur pour s'endormir.

 

Il reste 7 jours avant qu'un certains nombre de pays dont la Corée du Sud, le Japon, la Norvège et l'Islande reprennent la chasse à la Baleine, pour plus de renseignement ou "essayer" de faire quelque chose dans votre coin vous pouvez aller lire ce qu'on dit sur ce site. Et ce n'est pas une blague...

 
 
 

Il y a quelques heures le Biarritz olympique a arraché le bouclier de Brennus au Stade français dans un stade de France aux aguets et ça, ça me fait bien plaisir pour le club biarrot."Biarritz a conquis son quatrième titre de champion de France de rugby en battant 37-34 après prolongations le Stade Français, double tenant du titre" source Nouvelobs. Plus de détails aussi sur Rugbyrama.

 

Sur ce... je vais me coucher.

Par My - Publié dans : Focus Mcwp
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Samedi 11 juin 2005 6 11 /06 /Juin /2005 00:00

Je me rends bien compte qu'il est beaucoup plus difficile de mettre des photos en illustrations que je ne le pensais au préalable... Il y a bien trop de photos. Je vais être obligée de faire des présentations plus décousues ou bien... je ne sais pas. Vous avez une idée ?
Par My - Publié dans : Chine
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Vendredi 10 juin 2005 5 10 /06 /Juin /2005 00:00

Mardi 17 Mai, jour 3 : Mutianyu  - Pékin

Départ à l’aube sous un ciel pluvieux pour la Grande Muraille à Mutianyu (90 km au NE de Beijing). Le chauffeur est d’une délicatesse rare, à croire que le passage de trous avec minibus est un sport national. Arrêt à une fabrique de «cloisonné» (comprenez Vase Ming). Bon, je simplifie. Disons que souvent quand vous voyez une chinoiserie avec une séparation des couleurs cuivre ou or, vase, assiette ou animal, il s’agit de «cloisonné».



La base est en cuivre, on y fixe des séparations en fil de cuivre puis on place la couleur et on émaille. Ce détour est avant tout l’occasion pour le guide de toucher sa commission sur les ventes réalisées.

Nous arrivons à la Grande Muraille sous la pluie. Je note la surprise et l’amusement de mes interlocuteurs quand je dis deux mots en chinois. Je finis par acheter un parapluie plus solide que celui acheté la veille. Je sais qu’il faut que je marchande mais je n’ai pas trop le cœur à ça. Résultat : 20 yuans d’économisés soit l’équivalent de 2 euros, pathétique.


Arrivé en haut par le téléphérique, l’impression de gigantisme n’est pas au rendez-vous comme si la télé et ses documentaires m’avaient déjà procuré une image magnifiée, faussée. Peut-être le mauvais temps joue-t-il aussi en notre défaveur.

 

 

 



Les marchands du temple qui se partagent la moindre parcelle du chemin des touristes pour y monter et en descendre ont des arguments commerciaux virulents. A leur décharge, ils vendent tous exactement la même chose.

Nous finissons par aller déjeuner dans un bouiboui où les contrôleurs des services sanitaires français n’y feraient pas manger leurs chiens. Le repas est néanmoins bon  et consistant.

L’après-midi est longue. Nous commençons par nous perdre en minibus dans les petites rues de montagne avant de faire demi-tour (au bout d’une heure) pour visiter les tombeaux des Ming à Changling où je m’aperçois que les jardiniers fabriquent des tuteurs aux branches tombantes des arbres. Pour que cela reste joli dans le jardin, les armatures de métal sont recouvertes de ciment, lui-même sculpté comme un tronc naturel. J’ai même réussi à demander à « l’artiste » de poser pour moi.

Malheureusement en dépit de l’heure, ce n’est pas fini... et la dernière visite de la «Voie des Esprits (Shandao)» est fatale à mon appareil photo qui vole littéralement avant d’exploser sur le bitume. Je rage. Je suis un peu choquée. Décision est prise d’aller en acheter un autre avant que les magasins ne ferment. Tout cela est loin de m’enchanter, mais ce tour de Chine sans photo perd de son intérêt.

Sur le chemin des grands magasins, je fais la connaissance d’une charmante personne qui me dit aimer l’Europe et la France. Son professeur de dessin est allé plusieurs fois en France, me dit-elle. Elle se propose de m’accompagner pour m’aider à acheter un appareil photo sous prétexte que les vendeurs ne parlent pas anglais. Nous nous retrouvons alors dans un de ces nombreux «corner shop» où il n’y a bien sûr pas la marque de mon défunt appareil. Après moult discussions du style «je veux un appareil qui accepte les cartes comme ça» et «qu’est-ce que c’est comme batterie ?» et «oui mais je veux un zoom optique de 5 ou +» et «je fais comment pour recharger la batterie une fois rentrée en France ?» et tout cela traduit par ma «guide». Je finis par prendre un Panasonic avec optique x 12, au même prix qu’en France… La différence c’est la commission qu’empochera ma traductrice le lendemain.

Mon accompagnatrice et nouvelle «amie» décide alors de nous présenter les œuvres exposées par son professeur et accessoirement de nous en vendre quelques-unes. Bonne pâte, j’y consens même si je sais que le prix est un prix pour occidental et non un tarif d’amis. Ceci dit, Lisa, développe des talents de commercial rarement vus en Europe. Si vous avez quelque chose à vendre, vous pouvez la contacter de ma part. Je pense qu’elle vous vendrait la Tour Eiffel… Nous finissons par nous sortir à grand peine de ses griffes acérées non sans qu’elle m’ait remis son numéro de portable. Nous errons le ventre vide et les mains chargées jusqu’à un grand hôtel luxueux. Vu l’heure tardive, il ne reste plus que la boutique de grillades dans les ruelles ou les restaurants pour étrangers des Palaces… Je parviens même à y boire du vin blanc de la région dont, ma foi, je m’accommode et à y manger un tiramisu qui n’a d’italien que le nom. Nous rentrons à l’hôtel à pied par de petites ruelles où les gens mangent, jouent ou discutent encore après 22 heures en toute quiétude.

Il faut noter l’étonnement de notre maître d’hôtel dans le restaurant du Palace quand je l’ai interpellé en lui disant « excusez-moi » en chinois… car c’est une traduction littérale qui ne s’emploie pas.

Par My - Publié dans : Chine
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Vendredi 10 juin 2005 5 10 /06 /Juin /2005 00:00

Profiter du temps donné, couché dans l'herbe...

Par My - Publié dans : Focus Mcwp
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Jeudi 9 juin 2005 4 09 /06 /Juin /2005 00:00

Comme un chemin tout tracé... demain la suite du carnet de route ;)

Par My - Publié dans : Chine
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Mercredi 8 juin 2005 3 08 /06 /Juin /2005 00:00

Lundi 16 Mai, jour 2 : Pékin

En arrivant, mauvaise surprise, il fait gris ou plutôt il fait blanc. Même à l’aéroport, on a l’impression d’être au bout du monde. Ca tombe bien, on y est. Les files de taxi ininterrompues impressionnent. Les immeubles de la périphérie de Beijing me font penser à Malte,  à ces zones un peu à l’abandon, hors de tout. Et puis les ventilos qui occupent toutes les façades me rappellent les descriptions de Cuba par Zoé Valdés.

Notre passage obligé sur la place Tian an Men nous fait rapidement prendre conscience que la Chine est passée à l’ère du capitalisme effréné : du Mac Do à l’internet café en passant par les vendeurs de parapluie qui doublent leur prix en traduisant du chinois à l’anglais.

Comme il pleut, nous pouvons voir les hordes de cyclistes avec leur poncho de pluie de toutes les couleurs. Après un passage à l’hôtel et une sieste comateuse nous sortons à grand peine arpenter les rues avoisinantes à la recherche d’un «vrai» parapluie. Vrai, signifie : un parapluie qui ne se referme pas tout seul quand il est trop mouillé. A défaut de magasins de parapluie nous trouvons nombre restaurants, une pharmacie désespérément vide où discutent une demi-douzaine d’employées, des boutiques de cigarettes, d’anciens magasins reconvertis en dortoirs avec vue directe sur la rue et enfin un mini magasin d’alimentation où je vais fouiner.  J’en ressors avec une drôle de gelée aux litchis. Au dernier moment, je n’ai pas tenté les curieux liquides roses et verts avec de petites choses noires et blanches flottant à l’intérieur. J’ai également pris de curieuses gaufrettes au maïs et au chocolat qui ont été englouties en moins de 2. Je prévois d’autres passages prochains pour goûter ce que je n’ai pas osé prendre.

Nous retournons manger à l’hôtel où la salle de restaurant est déserte puisqu’il est déjà tard (19 h). Nous nous décidons pour des tranches de bœuf épicées et froides, des causses de petits pois grillés et une sorte d’omelette en lamelle. Quand nous demandons un dessert, les choses se gâtent. Il y a bien quelque chose qui se nomme salade de fruit sur la carte mais la photo du plat ne ressemble pas à l’idée que nous nous en faisons.

Après m’être assurée que le plat en question était bien composé de fruits (pommes, bananes, etc.) nous confirmons la commande. C’est là que nous nous rendons compte que la fameuse salade de fruit est assaisonnée de vinaigrette. Bon, après un temps d’adaptation on s’y fait…

On va se coucher pour essayer de récupérer de notre très mauvaise nuit dans l’avion et être en forme pour le lendemain.


Par My - Publié dans : Chine
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