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"Geai était morte depuis deux mille trois cent quarante-deux jours quand elle commença à sourire."

 

Christian BOBIN - Geai

 

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Les photos du thème "Abandon, ou lumière sur la matière" ont été exposées à l'atelier-Musée Adzak à Paris en Mars 2007. 

   

Participation au projet Sot la Mer « Regarde, le monde t’appartient ».

 

expo

Les photos du carnet de Chine ont été présentées lors des 4e Rencontres photographiques de Ghar El Melh, en Tunisie, du 28 Juin au 2 Juillet 2006 et début septembre à l'espace Choof, à Tunis.

Une thématique Focus tunisien a été exposé aux 6e Rencontres en juin 2008.

 

Toutes photos by Mcwp sauf illustrations d'articles pour les artistes, produits, présentés. Les photos et peintures présentées ne sont pas libres de droits de reproduction. Merci à vous de me demander l'autorisation pour toute utilisation. 

   

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Suivez les photos (anecdotiques ou travaillées), ou votre inspiration dans les Catégories ; choses à voir, à découvrir et à partager. J'ai vu, lu ou entendu ce dont il est question ici - mais à vous de l'enrichir. Pour votre navigation, tout ce qui change de couleur est un lien. Bonne découverte !


 

Vendredi 18 février 2005 5 18 /02 /Fév /2005 00:00

"Les patrouilles de la végétation s'arrêtèrent jadis sur la stupéfaction des rocs. Mille bâtonnets du velours de soie s'assirent alors en tailleur."

Francis PONGE - Le parti pris des choses

Par My - Publié dans : Littérature
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Vendredi 18 février 2005 5 18 /02 /Fév /2005 00:00

La nuit révèle ce que le jour dissimule...

Par My - Publié dans : Focus Mcwp
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Vendredi 18 février 2005 5 18 /02 /Fév /2005 00:00

Je ne cesse de vous répéter que la nature vous réserve des tableaux de maître,
en voici une preuve de plus. Pour l'anecdote, l'ennemi du coquelicot est le blé et réciproquement...

Par My - Publié dans : Focus Mcwp
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Jeudi 17 février 2005 4 17 /02 /Fév /2005 00:00

Je n’ai pas pour habitude de raconter ma vie. Mais là, je suis un peu énervée.

Irritée parce que si j’avais été un peu différente, les choses se seraient passé autrement il y a une demi-heure…

Je suis restée tard à mon boulot, comme à mon habitude. J’ai raté le train que je devais prendre alors je suis arrivée après le dernier bus… moralité : obligée de rentrer à pieds. Qu’à cela ne tienne, je suis sportive, même la nuit. J’ai donc entrepris mon périple au pas de chasseur. Pas grand monde dans les rues à part quelques piétons égarés. A mi-chemin j’entends des claquements de talons derrière moi. Quelqu’un de pressé ou qui essaie de me suivre. Comme je tourne au carrefour dans une direction où il n’y a que des résidences très chics et que je sens toujours le type sur mes talons, j’hésite à me retourner franco pour lui demander ce qu’il veut ou tester sa résistance physique en piquant une petite pointe de course. J’opte pour le milieu de la route, éclairé, et l’indifférence en ralentissant ostensiblement pour bien montrer que j’ai entendu ses pas précipités pour suivre mon rythme et que cela n’est pas mon souci. Il est déstabilisé. Il hésite. Il me hèle : « Excusez-moi, je cherche la place de l’Eglise » . Moi aussi, ça tombe bien, non ? Je me retourne et continue en marche arrière, je lui fais signe de la main pour lui indiquer l’endroit (comme si ça pouvait réellement l’intéresser). Il fait mine de ne pas comprendre, me repose la question et s’arrête – peut-être dans l’intention que je vienne lui expliquer ? Je lui dis alors de ma voix décidée et à moitié tournée vers lui quelle est la direction à suivre sans cesser de marcher. Je continue sur ma lancée – je sens que le ton de ma voix a décontenancé le bonhomme, il doit aussi fatiguer à trottiner sur mes pas. Je continue ma route contourne l’église, la route est en pente, je décide de me passer de lui, je me lance à petites foulées. Une bonne demi-heure plus tard, je suis enfin au chaud mais ressassant cette tentative avortée.

Si j’avais été plus peureuse, moins sûre de moi, avec des talons et un air de victime, ce type-là aurait fait des conneries, ça se voyait dans son regard fuyant, dans son attitude et au flou de sa voix. Je tiens à dire qu’il n’avait pas d’accent particulier, qu’il n’était pas particulièrement typé, qu’il était habillé d’un costume, qu’il n’était pas particulièrement jeune et que tout cela s’est passé dans une grande ville très chic où les maisons valent plus chers que tout ce que je pourrais un jour m’offrir.

Heureusement, c’était moi ! Mais je suis quand même énervée, ce type-là aurait pu trouver sa proie…

Par My - Publié dans : Humeurs
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Jeudi 17 février 2005 4 17 /02 /Fév /2005 00:00

Je ne vous demande même pas de deviner ce que c'est... moi, ça m'a plu.

Par My - Publié dans : Focus Mcwp
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Mercredi 16 février 2005 3 16 /02 /Fév /2005 00:00

Bon aujourd'hui au milieu de mon boulot, la seule chose qui m'a un peu rendu le sourire c'est le portrait chinois de Stéphanie. Alors du coup, vous y avez droit aussi :

Si j'étais ...
Un fruit ?
Une mangue, difficile à trouver mûre et à manger proprement.
Une épice ? Le poivre pour sa diversité (rouge, vert, gris, noir, blanc) et pour cette citation : « Le sel de l'existence est essentiellement dans le poivre qu'on y met.» (Alphonse Allais)
Un objet informatique ? Un scanner pour dématérialiser ce qu’on a d’abord matérialisé…
Une chanson ? Une chanson ? difficile ça… « Le faussaire » de Dominique A.
Un film ? « Les liaisons dangereuses », la version de Stephen Frears.
Un monument ? Le musée des Beaux Arts de Bruxelles parce qu’il y a un tableau dans le hall que j’adore ou bien les statues dorées du Trocadéro à Paris… toutes différentes et racontant une histoire.
Un poisson ? Un poisson-chat, increvable : ça a les « 9 vies » du chat plus celle du poisson…
Une fringue ? Une veste en cuir, pour le côté italien.
Un parfum ? Ambre.
Une couleur ? Changeante pour s’adapter au contexte.
Un meuble ? Un lit – il y a quelque chose de mieux ?
Un produit de maquillage ? du rouge à lèvres pour me poser sur les lèvres, m’envoler sur les mots et finir par un effet comique quand deux personnes s’embrassent – parce que ça ne se passe jamais comme dans les films… il finit toujours par y en avoir partout du rouge…
Un bouquin ? « Les liaisons dangereuses », une référence du roman épistolaire.

Ca vaut la peine d’y répondre et de le garder pour voir dans 1 mois ou dans 1 an ce qu’on répondra alors ;)

Par My - Publié dans : Humeurs
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Mercredi 16 février 2005 3 16 /02 /Fév /2005 00:00

J'aime bien les ruines, je ne vous l'avais pas dit ? Mais si... je vous ai déjà parlé d'un peintre ruiniste  et seule Odallie avait eu l'air d'apprécier, pourtant c'est essentiellement la trace du temps sur la création...

Par My - Publié dans : Focus Mcwp
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Mardi 15 février 2005 2 15 /02 /Fév /2005 00:00

"Ils s'embrassent et puis, lisses et lents, ils se glissent dans la nuit. Ils vont rouler longtemps dans la vieille voiture, sans s'user de mots, sans quitter la douceur de l'instant, qui n'est rien qu'un instant et qui pourtant, provisoirement, n'en finit pas d'être là, parfaitement."

Francis DANNEMARK - Choses qu'on dit la nuit entre deux villes

Par My - Publié dans : Littérature
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Lundi 14 février 2005 1 14 /02 /Fév /2005 00:00

Bon, avec un peu d'imagination vous comprendrez comment s'est passée ma soirée...

Par My - Publié dans : Petits dessins
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Lundi 14 février 2005 1 14 /02 /Fév /2005 00:00

"Pozzo - Que puis-je faire, voilà ce que je me dis, pour que le temps leur semble moins long ? Je leur ai donné des os, je leur ai parlé de choses et d'autres, je leur ai expliqué le crépuscule, c'est une affaire entendue. Et j'en passe. Mais est-ce suffisant, voilà ce qui me torture, est-ce suffisant ?"

Samuel BECKETT - En attendant Godot

Par My - Publié dans : Littérature
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