Participation au projetSot la
Mer« Regarde, le monde t’appartient ».
Les photos du carnet de Chine ont été présentées lors des 4eRencontres photographiques de Ghar El Melh, en Tunisie, du 28 Juin au 2 Juillet 2006 et début
septembre à l'espace Choof, à Tunis.
Une thématique Focus tunisien a été exposé aux 6e Rencontres en juin 2008.
Toutes photos by Mcwp sauf illustrations d'articles pour les artistes, produits, présentés. Les photos et peintures présentées ne sont pas libres de droits
de reproduction. Merci à vous de me demander l'autorisation pour toute utilisation.
Suivez les photos (anecdotiques ou travaillées), ou votre inspiration dans les Catégories ; choses à voir, à découvrir et à partager. J'ai vu, lu ou entendu ce
dont il est question ici - mais à vous de l'enrichir. Pour votre navigation, tout ce qui change de couleur est un lien. Bonne découverte !
Pour retrouver des infos sur Tom Smith (chant/guitare), Chris Urbanowicz (guitare), Russ Leetch (basse) et Ed Lay (batterie)., allez sur le site
officiel...
Je vous ai déjà parlé du festival Rock en Seine il y a 2 ans. Pour cette édition 2007, j’y suis retournée principalement pour aller voir et
entendre Jarvis Cocker. C’était hier...
Je pensais ne plus avoir de surprises désagréables, ayant déjà une expérience du lieu, mais c’était sans compter la capacité d’une organisation à faire n’importe quoi…
Je vous rappelle les faits : le site s’étire en longueur entre Sèvres et Saint-Cloud, il y a une entrée de chaque côté mais celle côté Sèvres est réservée aux VIP. Résultat si vous êtes
arrivé par là (souvenez-vous), il fallait longer le parc par l’extérieur sur le trottoir pendant 15 bonnes minutes. Maintenant, c’est pire…
Il y a un panneau interdit aux piétons et des flics pour veiller à ce que les festivaliers ne passent pas. Ce que bien sûr, le type de l’entrée VIP ne vous dit pas… il n’a pas envie de se
faire engueuler que ça lui retombe dessus et qu’on insiste pour passer, faisant appel au minimum de logique. Donc me voilà à discuter avec une flic pour savoir comment on est censé
faire… elle m’indique qu’il n’y a pas de solution, qu’il faut faire demi-tour et prendre le tram (qui passe toutes les demi-heures) ou y aller en voiture (je suis alors à pied). Quand je lui fais
remarquer qu’avant on pouvait marcher sur le trottoir, elle me dit qu’il y a eu un accident et que depuis c’est comme ça… qu’elle n’est pas responsable de l’organisation de Rock en Seine. Sur ce
point, nous sommes d’accord.
Ma voiture étant garée à 15 mn de là et le tram suivant étant prévu 20 mn plus tard, je fais la seule chose logique et me dirige en amont vers le feu rouge pour pister une voiture. Un type
cheveux courts qui écoute du rap accepte gentiment que je saute dans sa voiture avant que le feu ne passe au vert. Je lui explique vite fait le problème, il me larguera un peu plus loin sur la voie
rapide en me souhaitant bon concert. Comme j’ai dépassé de beaucoup l’entrée de Saint Cloud, j’y retourne en courant… et en pestant. Il y a des flics partout pour veiller à la sécurité… ça donne
envie de rentrer. Bref, il fait encore beau et le son monte à mesure qu’on approche, une bière étanchera ma soif et ma mauvaise humeur.
Erik
Truffaz finit son impeccable set electro-jazz et je me rends compte que son guitare basse (Marcello Giuliani) a une voix superbe... C'est aussi ce qu'il y a de bien dans cette programmation,
tous les styles sont présents. Car ce n'est pas souvent qu'on peut entendre une trompette dans un concert Rock (sauf peut-être s'il avait James). Mais c'est bientôt le tour de Jarvis Cocker et il est temps de se diriger vers la Grande Scène... où Jarvis ne cessera de vouloir nous faire la conversation dans un mauvais
français, prenant les spectateurs à parti, allant jusqu'à nous dire que le Domaine du Parc de Saint Cloud porte bien son nom puisqu'il est "without clouds". Pendant un peu moins d'une heure, il
enchaîne les morceaux, regrettant que la nuit ne soit pas encore tombée et achevant par cette incroyable reprise de "Paranoid", de Black Sabbath. Comme quoi, prendre des poses de dandy pop-rock
n'empêche pas de savoir "lâcher les chiens"...
Il est ensuite temps de retourner à la Scène de la Cascade pour voir les filles de CSS (Cansei de Ser Sexy), groupe électro-pop brésilien qui ne se prend pas au sérieux et dont la
chanteuse finit par arborer une tenue fluo et bariolée après un rapide strip musical. Leur bonne humeur est contagieuse, des ballons de toutes les couleurs sont sur la scène et tout le public
les encourage. Mais la faim tenaille et je pars chercher de quoi tenir le choc en écoutant la splendide prestation du groupe écossais reformé The Jesus and Mary Chain, loin de leur
début entre 84 et 99, le son est puissant et les larsens presque inexistants. C'est au tour des Rita Mitsouko d'enflammer la Scène de la Cascade avec
principalement des chansons du dernier album et à moi de retourner prendre le tram en sens inverse car vous l'avez deviné, l'issue vers la station Pont de Sèvres n'est ouverte que "pendant 30 mn à
la fin du dernier concert"...
Les versions se suivent et ne se ressemblent pas... Vous pourrez comparer avec l'original (la version de J.D. en écoute ici n'est pas celle du disque).
Si vous aimez qu'on vous raconte des histoires... qui ne finissent pas forcément bien, c'est l'album qu'il vous faut. Vous pourrez même y entendre en arrière-plan les voix de Dominique A ou de
Philippe Katerine...
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