Carnet de route - départ pour Xian

par My 27 Juin 2005, 22:00 Chine

Vendredi 20 Mai, jour 6 : Pékin - Xian

 

8 H 30, dépôt des bagages pour le train de Xian. Je comate. R. s’en occupe. Après les cartes postales d’usage, nous quittons l’hôtel pour le Magasin de l’Amitié à l’autre bout de la ville. Je suis déçue. Il y a beaucoup de choses, mais les prix ne sont pas très bon marché. Nous n’achetons pas de kimono ni de chemise en soie, mais je finis par prendre une casquette avec des idéogrammes qui sera plus utile pour la suite du parcours. Je râle en me rendant compte qu’il y a au dos une étoile avec la mention «Mega USA». Argh !

 

 

Comme il n’est pas loin de midi, nous déjeunons au très occidental «Starbust Coffee» avant de repartir dans un taxi avec climatisation cette fois (bicolore) pour le Musé d’Art Moderne qui s’appelle en fait 'Galerie d’Art de Chine'. Nous y voyons une exposition consacrée à Li Keran composée de splendides estampes assez modernes. Nous n’avons pas le temps de voir tous les tableaux. A 15 h 30, le personnel met tout le monde dehors pour le décrochage des toiles car c’est le dernier jour de l’expo. Nous montons alors voir les autres étages où se côtoient peintures florales, peintures d’insectes et cerfs-volants. En fait seule une partie d’un demi étage est consacrée à ce qui s’apparente à de la peinture moderne. Il s’agit également d’une exposition temporaire où traînent d’immenses toiles qui se partagent les murs et dans un espace aveugle une douzaine de toiles colorées sur 2 thèmes se font face avec une volonté expressive d’autodérision - c'est de l'art comique. A 16 h 30, nous regagnons l’hôtel pour attendre le départ.

A 18 h 15 exactement, nous allons à 500 m de l’hôtel attendre notre bus qui mettra 45 mn à arriver après moult appels téléphoniques de notre guide fort contrarié - en fait, il s'éloigne pour hurler. Ce retard entraîne une conduite digne d’un rodéo de notre chauffeur qui conduit en slalomant et en klaxonnant pour nous mener à bon port et dans les temps impartis. Nous traversons la gare en doublant tout le monde, même là où il faut déposer normalement les bagages à main pour le contrôle nous passons à côté en suivant notre  guide avec un sentiment d’impunité non méritée. 

Notre train de nuit est superbe, neuf, agrémenté de rideaux et de passementerie. Les couchettes ressemblent presque à des lits avec leurs oreillers et leurs couettes… Comble du luxe, chaque lit a une télé à écran plat à son extrémité avec boutons de réglage à hauteur de la tête et casque fourni. Le grand luxe ayant rarement de fin, des chaussons sont à disposition sous les lits et un «steward» vient nous proposer du thé. Ce n’est pas gratuit (10 yuans) mais c’est tout de même le Pérou !. Le wagon-restaurant est équipé d’une télé géante où le son ne braille pas, et où les gens sont confortablement installés dans des fauteuils. La carte propose un choix très varié : des pattes de poulet braisé (je dis «patte» pas «cuisse») jusqu'au steak frites à la française (on croit rêver !). Après des beignets aux crevettes et aux graines de sésame nous nous installons pour une nuit confortable mais très courte.

Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises...

Si vous avez raté les chapitres précédents : 

jour 5 (Cité interdite)
jour 4 (Palais d'été) 
jour 3 (Grande muraille)
jour 2 (arrivée à Pékin) 
jour 1 (le départ)
 

commentaires

My 28/06/2005 22:19

Provodnik > de quoi tu parles ?

My 28/06/2005 18:41

C'est le nom d'un fromage...

My 28/06/2005 17:19

uh uh ! mais c'est qu'on est comique aujourd'hui...

Loui 28/06/2005 15:31

C'est quoi Xian déjà...?

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