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"Geai était morte depuis deux mille trois cent quarante-deux jours quand elle commença à sourire."

 

Christian BOBIN - Geai

 

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Les photos du thème "Abandon, ou lumière sur la matière" ont été exposées à l'atelier-Musée Adzak à Paris en Mars 2007. 

   

Participation au projet Sot la Mer « Regarde, le monde t’appartient ».

 

expo

Les photos du carnet de Chine ont été présentées lors des 4e Rencontres photographiques de Ghar El Melh, en Tunisie, du 28 Juin au 2 Juillet 2006 et début septembre à l'espace Choof, à Tunis.

Une thématique Focus tunisien a été exposé aux 6e Rencontres en juin 2008.

 

Toutes photos by Mcwp sauf illustrations d'articles pour les artistes, produits, présentés. Les photos et peintures présentées ne sont pas libres de droits de reproduction. Merci à vous de me demander l'autorisation pour toute utilisation. 

   

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Films vus, revus, à voir

Mercredi 2 mars 2005 3 02 /03 /2005 00:00
Adaptaté du livre de Donald E. Westlake, Le Couperet est un film à voir pour la brillante satire sociale de Costa-Gavras, l'esprit décalé et la remarquable interprêtation de José Garcia en individu perdu au sein d'un modèle économique ultra-libéral.
En regardant ce film, on pense à Ressources Humaines (de Laurent Cantet), à Violence des échanges en milieu tempéré (de Jean-Marc Moutout) et également à l'Adversaire (de Nicole Garcia), issu du roman d'Emmanuel Carrère, pour ce sentiment de vide à combler, pour ces mensonges qui n'ont d'utilité que d'avoir une place dans la société.
Par My - Publié dans : Films vus, revus, à voir
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Samedi 2 avril 2005 6 02 /04 /2005 00:00

Filmographie (en tant que réalisateur):

affiche1. De battre mon coeur s'est arrêté (2004), Romain Duris y donne une prestation remarquable - scènes d'anthologie : crise de colère de Linh-Dan Pham en chinois dans le texte...
2. Sur mes lèvres (2001), film également co-écrit avec Tonino Benacquista, écrivain de polar et auteur dont je vous reparlerai peut-être.
3. Un Héros très discret (1995), deuxième film avec le tandem le tandem Jean-Louis Trintignant / Mathieu Kassovitz.
4. Regarde les hommes tomber (1993), quelques scènes particulièrement cocasses jouées par un Mathieu Kassovitz moins poignant que dans Amen mais au mieux de sa forme.

     

En choisissant une collaboration avec Benacquista dans ses deux derniers films, il semble que Audiard fils veuille rester dans le domaine du polar humain et c'est tant mieux, cela lui réussit plutôt bien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par My - Publié dans : Films vus, revus, à voir
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Mardi 22 novembre 2005 2 22 /11 /2005 20:30

Je vais habituellement voir une trentaine de films par an et curieusement je n’en fais pas beaucoup état dans la catégorie prévue à cet effet. Je vais donc y remédier.
 
Du fait de mon actuelle condition, j’ai été privée de cinéma depuis mi-octobre (les cinémas dans mon coin ne prévoyant pas de réel accès handicapés), aussi je me suis précipitée sur quelques DVD à portée de mains. Et pourtant on sait tous que la précipitation ne mène à rien…
 
Je vais donc vous lister ici ce que j’avais raté au cinéma pour l'année 2004/2005 et que j’ai visionné avec un bonheur mitigé, je dois le dire.

 
J’ai bien fait d’insister pour :
 
Le Secret des Poignards Volants
Film d’action chinois (Novembre 2004)

«Le réalisateur d'Épouses et Concubines et de Hero plonge avec délectation dans le film de sabres et d'arts martiaux en respectant ses règles et sa dramaturgie. Au-delà du raffinement et de la maîtrise de la mise en scène, qui allie à la fois la poésie pure et le réalisme brutal, il raconte une merveilleuse cavalcade en même temps qu'une cruelle et cornélienne histoire d'amour.»

Pourquoi j’ai voulu le voir ? On m’avait dit grand bien de l’esthétisme du film et on a eu raison, la photo de ce film est superbe. L’histoire, elle, est un peu légère.

 
Million Dollar Baby
Drame américain (Mars 2005)

«Onze ans après Impitoyable, Clint Eastwood a de nouveau triomphé lors de la 77e cérémonie des Oscars, se retrouvant pour la seconde fois de sa carrière récompensé par l'Oscar du Meilleur réalisateur.»

Pourquoi j’ai voulu le voir ? Pour tout le bien qui en a été dit – et c’est mérité. Même si je n’aime pas trop les montagnes de pathos que Clint Eastwood met à la fin de tous ses films.

P.S. Un titre similaire me fait penser que si vous aimez Wim Wenders et que vous n’avez pas vu The Million Dollar Hotel, c’est une obligation !


Robots
Film d’animation américain (Avril 2005)

"Le film évoque les rêves des parents et les espoirs qu'ils placent en leurs enfants. Ce thème est illustré par le biais de l'humour. Il s'inscrit dans le cadre d'une comédie d'une ampleur et d'une qualité visuelle époustouflantes, qui ne ressemble à rien de ce que nous avons vu jusqu'ici."


Pourquoi j’ai voulu le voir ? J’avais beaucoup ri dès la bande-annonce. Après l’Age de Glace, le côté moralisateur est toujours là mais quelques répliques cyniques garantissent l’humour. Côté réalisation, créer une ville en 3D c’est autre chose qu’un bout de banquise et pour ça aussi, on apprécie.


 
Je n’aurais pas dû insister pour :


Sideways
Comédie dramatique américaine (Février 2005) 

«Adaptation du roman homonyme de Rex Pickett, Sideways est la quatrième réalisation d'Alexander Payne, et le quatrième film de son auteur à explorer le thème de la crise existentielle… »

Pourquoi j’ai voulu le voir ? Parce que ce film était censé parler du vin.

 

 


Narco
Comédie française (Décembre 2004)

«Gustave Klopp est narcoleptique. Il s'endort n'importe où, n'importe quand, ses fréquentes crises de sommeil sont aussi brutales qu'inattendues.(…) À peine endormi, Gustave devient Klopp, un super-héros invincible et vengeur... »

Pourquoi j’ai voulu le voir ? Je pensais que ce serait distrayant.

 


Le Cercle - The Ring 2
Fantastique américain (Mars 2005)

«Le Cercle - The Ring 2 est la suite du Cercle - The Ring mais non le remake du film japonais Ring 2. Hideo Nakata, à l'origine de la saga japonaise Ring , trouva dans le script d'Ehren Kruger une incitation à se remettre à l'œuvre »

Pourquoi j’ai voulu le voir ? Le premier était très esthétique et l’intrigue passionnante.


P.S. un avis sur la différence version Japon ou US ?

 
La Vie aquatique
Comédie américaine (Mars 2005)

«Steve Z., le chef de l'équipe océanographique "Team Zissou", sait que l'expédition qu'il conduit est sans doute la dernière, et son plus cher désir est de graver son nom dans l'Histoire. »

Pourquoi j’ai voulu le voir ? Je pensais que ce serait comique – la bande-annonce l’était il me semble…

 

 
Lost in translation
Comédie dramatique américaine (Janvier 2004)

«Le fait d'être étranger au Japon rend les choses encore plus décalées. On souffre du décalage horaire, et on fait le bilan de sa vie au milieu de la nuit. »

Pourquoi j’ai voulu le voir ? Tout le monde m’en avait dit du bien et je ne l’avais toujours pas vu – ce film n’est pas pour moi, je trouve ce sentiment d’enferment insupportable.


 
Toutes citations issues de www.allocine.fr
 
Vous n’avez certainement pas le même avis que moi… vous pouvez le donner (et/ou me conseiller pour les prochains au vu de ce que je viens de dire).

Par Mcwp - Publié dans : Films vus, revus, à voir
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Mercredi 4 janvier 2006 3 04 /01 /2006 18:39
Hero est un film de Zhang Yimou avec Jet Li, Maggie Cheung, Tony Leung Chiu Wai, Zhang Ziyi et Donnie Yen realisé avant  
Le Secret des poignards volants.
 
« Il y a deux mille ans, la Chine était divisée en sept royaumes. Chacun d'eux combattait les autres pour obtenir la suprématie, tandis que le peuple endurait la souffrance et la mort.
De ces sept royaumes, Qin était le plus virulent. Le roi de Qin était obsédé par la conquête de la Chine et le désir de devenir son premier Empereur. Les autres royaumes dépêchèrent leurs plus redoutables assassins pour l'éliminer » (citation issue de www.allocine.fr)
 
Vous pourrez lire nombre de critiques négatives sur ce film, mais si je vous en parle c’est que je suis néophyte en matière de films de combats, de films de wu xian pian et que je ne retiens de ce film que la beauté visuelle, plastique, extrême dans sa forme et ses couleurs. Alors, oui, il répond au besoin d’exotisme même si rien ne semble « réaliste », c’est une succession de photos (premier « métier » de Zhang Yimou) plus incroyables les unes que les autres. Pour cet émerveillement, je vous le recommande.

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Lundi 9 janvier 2006 1 09 /01 /2006 14:32

ZATOICHI

Japon, 2003
De Takeshi Kitano
Scénario : Takeshi Kitano, d’après une histoire de Kan Shimazawa
Avec Beat Takeshi, Tadanobu Asano, Michiyo Ogusu, Yui Natsukawa, Guadalcanal Taka
Photo : Katsumi Yanagishima
Musique : Keiichi Suzuki, claquettes par The Stripes

« Au Japon, au XIXe siècle, Zatoichi est un voyageur aveugle gagnant sa vie comme joueur professionnel et masseur. Mais derrière son humble apparence, il est un redoutable combattant, rapide comme l'éclair et dont les coups s'avèrent d'une stupéfiante précision.
Alors qu'il traverse la montagne, il découvre une petite ville entièrement sous la coupe d'un gang. Son chef, Ginzo, se débarasse de tous ceux qui osent se dresser sur son chemin, d'autant plus efficacement qu'il a engagé un redoutable samouraï ronin, Hattori. » (citation issue de www.allocine.fr)


Revisitant un personnage mythique, Kitano s’attaque au chambara (film de sabre nippon) et y apporte une vision décalée et humoristique. Si vous êtes capables de supporter un peu d’hémoglobine, vous vous rendrez compte de la virtuosité et de l’humour cocasse de ce film qui va jusqu’à s’achever sur une scène de claquettes assortie de l’envoûtante musique de Keiichi Suzuki (façon Tambours du bronx). La violence est présente dans les combats de sabre mais leur esthétique et leurs couleurs atténuées rendent les tableaux plus artistiques que jamais.

Le site officiel du film

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Mardi 24 janvier 2006 2 24 /01 /2006 19:29

Pour une raison incertaine, je suis allée voir ce film. Incertaine car j'aurais dû logiquement voir autre chose (Pompoko par exemple). Mais, aidé par des raisons matérielles (proximité du cinéma, flemme de faire une heure de marche, horaires convenables), ce choix s'est imposé. J'avais seulement vu Michel Blanc et Isabelle Mergault parler de ce que racontait le film chez Mireille Dumas en zappant un soir.

Je regrette la fin mais je ne regrette pas d'avoir écouté cette fable des temps modernes, mon côté fleur bleue il faut croire - pour peu que j'en ai un. C'est un film sur Cendrillon, mais dont l'humour n'est pas exclu. C'est un film léger (et je dis ça comme un compliment) avec des clins d'oeil au spectateur. Vous y trouverez aussi une très belle interprêtation de Michel Blanc, toute en sensibilité et en retenue - et qu'on aura quelque mal à retrouver en Jean-Claude Duss bientôt.

Ne vous fiez pas au film, l'abnégation est rarement récompensée dans la réalité. Mais c'est un beau postulat pour croire que tout est possible pendant une heure et demie.

Le site officiel

 

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Mardi 7 février 2006 2 07 /02 /2006 00:00

Lion d’Or à la Mostra de Venise, Le Secret de Brokeback Mountain est le dernier film de Ang Lee, adapté d'une nouvelle d'Annie Proulx.

La caissière qui me tend ma place dit à des gens devant moi qu’elle a beaucoup aimé mais que le rythme est lent, que cela ne l’a pas dérangé mais que certains peuvent trouver ça long. Le couple devant moi quand je sors du film, un homme et une femme d’environ 70 ans, disent avoir trouvé le décor superbe, que même dans certains westerns on ne voit pas de tels paysages, ils disent aussi que le jeu des acteurs est remarquable, pas seulement les hommes, non, les femmes aussi, et ils ajoutent, oui, un jeu tout en finesse et avec un sujet comme celui-ci ce n’était pas facile. Vraiment un beau film.


J’ajoute que chaque plan de ce film est une photo d’une lumière remarquable. Je m’attendais à un film un peu chargé en «bons» sentiments puisque la critique américaine et canadienne en avait dit du bien. Mais il est bien mieux que cela. C’est une tranche de vie avec tout ce que cela implique de retenue, de compromis, d’amour, de trahison, de choses tues et d’adaptation à ce que nous vivons.

 

Trois films, vus récemment, qui ne m'ont pas convaincue :







Tigre et Dragon, du même Ang Lee dont j'ai trouvé le scénario un peu dense et l'histoire d'amour un peu légère.

 

 

 

 

 










La Terre abandonnée, de Vimukthi Jayasundara, dont je me demande encore pourquoi je suis allée le voir (il ne faut JAMAIS croire les critiques du Monde). 

 

  





Three Times, de Hou Hsiao Hsien, que j'ai trouvé peu captivant en dépit d'une construction en triptyque intéressante.

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Dimanche 19 février 2006 7 19 /02 /2006 18:17

affiche film ivre de femmes et de peinture Ivre de femmes et de peinture (Chihwaseon)
Film sud-corréen de Im Kwon-Taek (2001)
Prix de la mise en scène ex-aequo à Cannes en 2002.

 

"Jang Seung-Ub, né en 1843, est un pauvre orphelin, réduit à la mendicité dans la rue. C'est alors que son chemin croise celui de Kim Byung-Moon, un bourgeois fortuné et esthète qui décide de le prendre en charge. Celui-ci constate très vite les dons du jeune homme pour la peinture et décide de l'encourager. "

 

Il y a une beauté plastique dans ce film qui semble être portée par le regard du peintre. Devenu "Ohwon", peintre reconnu, il traverse les époques et les rites sans se départir de ce qu'il est, sans se plier aux règles, l'humour perçant sous des comportements rudes ou des situations dramatiques (le peintre cherchant en vain l'inspiration d'une nouvelle forme d'expression sous des monceaux de papiers ou à califourchon sur un toit en vociférant, ce à quoi un passant lui répond que s'il suffisait de hurler sur un toit pour avoir du talent, il y a longtemps qu'il y serait monté lui aussi). Toujours à l'écoute des critiques de son "maître", il ne cesse de chercher, de pousser toujours plus loin son exigeance.

 

Im Kwon-Taek filme non seulement l'acte de création mais donne à voir les aléas d'un homme dans une société en mutation avec en toile de fond la chute de la dynastie Chosun où la peinture devient la seule incarnation d'une identité culturelle défaillante.

 

"Une peinture en quête de richesse et de gloire immédiates n'est que vanité."

"La vie est un nuage errant. J'irai où mes pas me mèneront."

 

Le principe des quotas

 

Sous la pression des Etats-unis, la Corée a vu son principe des quotas diminuer de moitié : "Le ministre de l'économie et des finances, Han Duck-soo, a précisé que le nombre de jours pendant lesquels les cinémas sud-coréens seraient tenus de diffuser des films produits nationalement passerait, à partir du 1er juillet, de 146 par an à 73."

"Ce système de quotas, unique au monde, avait été adopté en 1985 pour protéger l'industrie cinématographique coréenne et avait permis l'éclosion d'un cinéma de qualité, reconnu internationalement."

Cf. l'article dans Le Monde

 

En 1999, les cinéastes coréens avaient déjà manifesté pour la défense de ce quota de diffusion, seul rempart à un déferlement des films américains dans leur culture et sur leur territoire : "Il ne reste dans le monde que 3 pays dont le cinéma national occupe plus de 25% du marché intérieur face au marché du cinéma américain : la Corée, la France et le Japon. (...) Si nous ne défendons pas le quota nous risquerons d'y perdre notre identité et notre culture."*

Après s'être fait rasé en public en signe de protestation contre les manipulations économiques et politiques des Etats-Unis envers la Corée, Im Kwon-taek affirmait alors : " Nous ne voulons pas seulement défendre le cinéma. La culture n'est pas un voyageur qui va et vient. Elle fait partie de nos vies et se transforme petit à petit. Jour après jour, elle embellit et grandit. Elle devient une fleur qui embaume. Grâce à elle, la qualité de la vie s'améliore. Nous devons absolument défendre le quota pour préserver notre culture..."*

* interventions retranscrites du dvd

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Vendredi 24 février 2006 5 24 /02 /2006 00:00


Comédie française de Danièle Thompson


Un film bien agréable avec des personnages attachants, des acteurs dans des rôles où on ne les attendrait pas et une vision un peu nostalgique aussi. Je me suis même dit, à la fin du film, qu'un jour je regretterai ce petit cinema à côté de mon travail où je suis allée voir déjà une bonne centaines de films.

"Suzanne Flon qui interprète la grand-mère de Jessica (Cécile de France) est décédée en juin 2005 peu après la fin du tournage à l'âge de 87 ans. Fauteuils d'orchestre lui est dédié. "

Une critique

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Dimanche 5 mars 2006 7 05 /03 /2006 23:00

Gattaca affiche


Film américain de SF, avec Ethan Hawke, Uma Thurman, Jude Law...
Réalisé en 1998 par Andrew Niccol, scénariste de The truman show et réalisateur cette année de Lord of War.

Revoir ce film policier de haut vol est un réel plaisir, bercé par la superbe musique de Michael Nyman... car comment mieux incarner le rêve d'Icare dans notre monde génétiquement modifié de demain ?

Des photos superbes dans ce film qui portent une utopie pour cadre de vie : Vincent deviendra pirate génétique pour prétendre à ses rêves. Mais avant cela, il lui faudra triompher des tests, de l'amour et de son frère...

Quelques frissons s'emparent de vous quand vous pensez que cette sélection pourrait bientôt exister...

 

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